DEPARTEMENT DE SEINE ET MARNE

 

CANTON DE BRIE COMTE ROBERT

 

COMMUNE DE RÉAU

 

Monographie de Réau par Havard. 1881

 

1ère partie

Notice géographique

 

  Chapitre 1

 

            Le petit village de Réau appartient au canton de Brie Comte Robert dont il est distant de neuf kilomètres. Il se trouve au nord de Melun, à une distance de huit kilomètres sur la route N° 5 bis de Brie à Melun

            L’altitude moyenne est de 89 mètres au dessus du niveau de la mer ; sa position sur une carte serait par 17’ 29’’ de longitude est et 48° 30’ 40’’ de latitude nord

            La population, forte de 384 habitants n’est pas agglomérée mais répartie dans le chef-lieu, deux hameaux et plusieurs fermes.

            Le hameau de Villaroche, à 2 kilomères du chef-lieu, compte 105 habitants. Ourdy, à 1 500 mères du chef-lieu, n’a que 52 habitants ; puis vient la ferme d’Eprunes, du Plessis Picard avec château, de Galande et de Viercy avec une population flottante plus ou moins considérable. Ces fermes importantes occupent, pendant toute l’année, le plus grand nombre des habitants de Réau

            La surface totale du village est de 1331 hectares 95 centiares 15 ainsi répartie, lors de la confection du cadastre de 1840 :

 

 

Hectares

Ares

Ca.

Terres

Prés

Bois

Terrains plantés

Pâtures, vergers

Jardins

Mares

Sols des maisons

Chemins, cimetière, église, école, etc.

1138

48

74

8

7

15

6

6

25

45

94

14

65

21

85

14

78

74

53

93

9,35

11

38

29

85

81

90

 

 

Depuis 1840, des améliorations importantes ont été faites ; beaucoup de mares ont été desséchées et comblées, la surface a augmenté d’autant des terres labourables. Des prés convertis en terres de labour  ont donnés des produits plus réels. Des bois ont été arrachés et défrichés : il ne reste que sur le territoire que les bois de Galande et quelques taillis disséminés ça et là dans la plaine qui servent, sous le nom de remises, d’asile au gibier.

            Le sol est généralement plat ; quelques ondulations à peine visibles portent les noms de vallées. Aucun site ne rompt la triste monotonie d’une plaine  qui n’a de limite qu’un horizon lointain.

            Des fossés profonds, taris le plus souvent, servent de déversoir aux terrains drainés en grande partie ; ils portent cependant des noms qui pourraient leur faire supposer plus de réalités. Aucun ruisseau ne charme de son murmure agréable le silence d’une plaine sans arbres. Le ru de Belory est le seul dont le cours est constant.

            La commune de Réau ne manque pas de moyens de communications ; Elle se trouve même avantageusement partagée sous ce rapport, puisque la route nationale 5 bis, qui la traverse, La met en communication directe avec Melun au sud et Brie Comte Robert au nord. Deux chemins vicinaux ordinaires relient les hameaux au chef-lieu. Les communications avec Paris se font par la gare de Lieusaint, ligne de Paris à Lyon, à une distance de 4 km 600.

 

Chapitre 2

 

            Le sol du territoire de Réaux parait assez varié dans sa composition, mais sa composition dominante se rapproche de la normale et le rend propre à la grande culture. Quelques parties sont argileuses, là surtout où des mares ont été desséchées ; elles forment une boue tenace pendant les hivers humides et se crevassent profondément pendant les sécheresses de l’été.

Les terres essentiellement sablonneuses y sont assez rares ; dans quelques endroits cependant, le sous-sol, composé de sable affleure la couche arable et lui donne parfois une légèreté que fait disparaître une fumure énergique.

En général le sol se prête merveilleusement à la culture des céréales qui, avec les betteraves, forment à peu près l’unique produit de la localité. Le froment et l’avoine occupent une large place ; le seigle est peu cultivé et le maïs, complément vert, n’est employé que comme fourrage.

La culture de la betterave prend chaque année une extension plus considérable. Elle donne probablement un des produits plus avantageux que le froment avec lequel les cultivateurs ne trouvent pas un assez gros bénéfice, à cause de la main d’œuvre considérable nécessaire à sa production et des prix peu élevés de la vente. Les produite de cette culture sont de deux sortes : betteraves blanches de Silésie destinées à la sucrerie de Lieusaint qui fourni la graine aux cultivateurs et les betteraves destinées aux distilleries et aux animaux domestiques.

Les assolements suivent une période triennale : le blé fait place à l’avoine qui est remplacée par la betterave.

Les prairies naturelles  n’occupent qu’une surface insignifiante ; on ne crée de prairies artificielle que pour les besoins de la localité. La pomme de terre ne se fait pas sur une grande échelle ; chacun cultive la provision qu’il croit devoir lui être nécessaire ; le rendement trompe quelque fois l’espoir du laboureur, mais les marchés voisins comblent le déficit quand il vient à se produire.

Les arbres fruitiers n’existent que dans les jardins ; la nature du sol et sa configuration ne se prête pas à la culture de la vigne qui se plait sur les versants des coteaux.

L’élevage du bétail ne constitue pas une industrie proprement dite. Le fermier élève quelque fois des génisses dont il aura besoin par la suite, ou le bœuf que réclament les besoins de leur exploitation ; aussi, il souvent il achète les animaux.

Les bœufs, contrairement avec les chevaux, exécutent une partie des travaux agricoles ; ils produisent un fumier excellent,et, c’est comme producteurs de fumier qu’ils figurent souvent à la ferme. Ils sont vendus au boucher quand l’âge les rend impropre à l’agriculture.

Les vaches sont en assez petit nombre : plusieurs fermes n’en possèdent pas. Le lait est converti en fromage ou sert à l’alimentation. Il n’est toujours pas de bonne qualité, surtout quand les vaches sont nourries avec la pulpe de betterave.

Toutes les fermes possèdent une quantité variable de moutons, mais toujours assez considérable : les espèces sont variées ; quelques unes ont été primées dans des concours.

Les volailles sont nombreuses; la vente s’en fait principalement sur le marché de Melun. Quelques particuliers possèdent des abeilles, mais cette industrie ne prend pas d’extension

Le commerce de Réaux consiste dans la vente des produits agricoles, dont l’écoulement se fait un peu partout, principalement sur Paris. Quelques commerçants, établis dans la commune, suffisent à peine aux besoins de la localité ; le déficit est comblé par les localités voisines et par Melun.

L’industrie est représentée par la distillation de la betterave qui se fait sur une grande échelle. Quatre usines travaillent annuellement pendant près de cinq mois à la production de l’alcool et fournissent en moyenne un total de 4.800 hectolitres. La rectification se fait à Coubert, à Melun et à Paris.

Un charron, un maréchal, un bourrelier établis dans la commune suffisent à l’entretien ou à la création du matériel agricole qui n’exige pas une construction spéciale.

 

2ème partie

Histoire de l’enseignement

 

Les documents qui pourraient servir à faire l’histoire de l’enseignement, dans la commune de Réau, depuis les temps les plus reculés sont peu nombreux et leur insuffisance ne permet pas à établir une suite de faits intéressants. Les instituteurs étaient autrefois trop soumis aux curés, pour que les municipalités dominées elle-même par l’influence cléricale, a s’ingérer dans les affaires d’école. Certain était réservé au curé, dont la toute puissance n’avait de bon que son tact et sa discrétion. Le mince bagage scientifique des maîtres de ces temps reculés rendait peut-être nécessaire cette situation et le curé était l’inspecteur naturel des anciens maîtres d’école.

Les plus vieilles archives de la commune sont des registres de baptêmes qui datent de 1646. En suivant un à un ces actes, rédigés de façon sommaire, on a pu établir la listes instituteurs qui se sont succédés dans la commune depuis l’année 1684. Leurs signatures, apposées au bas de ces actes, est le seul moyen qu’on a de contrôler leurs arrivées et leurs départs.

Le plus ancien document qui s’occupe des instituteurs date de 1731. Monsieur Courtinyer, curé de Réaux, écrit à Monsieur l’archidiacre de Melun, pour lui rappeler certaines obligations imposées aux maîtres d’écoles et le prie de les sanctionner de nouveau de son autorité.

Monsieur Courtinyer écrit ce qui suit ;

 

Monsieur,

Monsieur Courtinyer, curé de la paroisse de Réau en Brie, a l’honneur de vous exposer que le maître d’école de sa paroisse a de modiques appointements, qu’il est chargé de sonner trois fois le jour l’angélus, de monter l’horloge, d’avoir soin des cloches dont il est responsable ; et que les habitants commettent les personnes qu’ils s’avisent de sonner pour les morts sans appeler le maître d’école ; ils emploient des personnes étrangères ou autres qui ne savent pas ménager les cordes des cloches et qui peuvent même déranger l’horloge, n’ayant personne qui veille là-dessus ; et qu’il conviendrait que le maître d’école fut présent et le premier sonneur aux enterrements, comme cela se pratique dans les autres paroisses voisines où les maîtres d’écoles sont responsables comme c’y de tout ce qui se passe dans les choses considérées. Monsieur, il vous plaise ordonner qu’à l’avenir le maître d’école soit le premier  appelé pour sonner aux enterrements et qu’il soit le seul sonneur et fossoyeur pour les enterrements des enfants, et que pour raison de sonner et fossoyé aux enterrements des enfants, son salaire soit taxé par vous, non compris son assistance et faisiez bien.

                                             Signé Courtinyer

 

A cette requête du de monsieur le curé de Réaux, monsieur l’Archidiacre répond :

 

Vu la présente requête, faisons défense à toute personne de faire sonner les cloches sans la permission du sieur curé et sans que le maître des écoles soit présent, lequel maître d’école nous établissons premier sonneur et fossoyeur pour les enterrements des grands corps et seul sonneur et fossoyeur pour les inhumations des enfants. Ordonne qu’il lui soit payé pour la sonnerie la somme de 25 sols, autre de 10 sols pour son assistance. Fait au cours de ma visite en l’église de Réau ; le vingt deux avril mil sept cent trente et un.

                                                     Couet archidiacre de Melun

 

Ce document montre assez quelle était la position de l’instituteur en 1731. Il est à présumé qu’il jouissait d’une considération d’autant plus grande, qu’il remplissait avec de zèle sa fonction de 1er sonneur et de fossoyeur. Les fonctions d’instituteur et d’éducateur ne venaient qu’en second lieu, et il lui fallait avant tout complaire à monsieur le curé.

On ne retrouve ensuite aucune trace de document se rapportant à l’instruction primaire jusqu’au 18 avril 1793 : c’est une délibération u conseil de la commune :

 

Le conseil de commune considérant le sieur Lavary greffier et maître d’école de la paroisse de Réaux, s’est pourvu d’une place en la paroisse de Gretz, l’invite à remettre en les mains de la municipalité les clefs, les registres et out ce qui appartient à la commune et à vider les lieux.

Pour le 1er septembre prochain, la municipalité se charge de trouver quelqu’un pour le remplacer.

 

Le sieur Savary, sommé de comparaître à l’assemblé, s’est refusé à cette sommation.

Le 27 septembre 1793, nouvelle réunion concernant les mémoires et recettes du sieur Savary. La municipalité refuse de lui rendre 250 livres qu’il touchait pour les élèves de Villelaroche et que lui payait le chapitre de Notre Dame de Paris. Elle donne pour prétexte qu’il n’avait qu’a se faire payé  exactement par les agents du ci-devant chapitre, lorsqu’il jouissait injustement de ses biens, et que la Nation s’en est justement emparés. Le rapporteur lui reproche de n’avoir plus d’écolier depuis bien des années ; son inconduite les a éloignés.

Après cette délibération, on ne trouve rien jusqu'à la quintude de la 1ère décade de nivose de la République Française ne et Indivisible (style de l’époque), 25 décembre 1794 :

Le conseil général de la commune arrête  que l’instituteur sera logé ans la maison presbytèriale, du coté droit en entrant ; ledit logement consiste en une salle pour le bas, 2ème, la chambre et  le cabinet au dessus de ladite salle et le grenier au dessus de ladite chambre et cabinet,3ème, un demi quartier ou environ de jardin, du coté droit sortant du presbytère, pour entrer dans ledit  jardin ; 4ème, la moitié de la cour qui est en face de l’entrée dudit presbytère et un petit poulailler qui est au fond de la basse-cour et à la charge par la commune de payer audit instituteur la somme de 1 000 livres par an et dont la location et revenus du restant du presbytère et dépendances servira dans son entier à coopérer au traitement et somme de 1 000 livres, et le restant à la charges des pères et mères de la commune qui enverraient leurs enfants aux instructions ; et à la charge à l’instituteur de tenir ses classes depuis 8 heures du matin jusqu’à 11 heures et depuis 1 heure jusqu’à 4 heures du soir ; 2ème de remonter exactement l’horloge et ledit instituteur aura la jouissance des deux puits, le droit de passage dans la petite et grande cour pour vaquer à ses bâtiments

Par continuation de la même assemblée, nous avons accepté et acceptons le citoyen Jean Raimond pour instituteur de la commune qui accepte, le traitement et clauses qui sont portés dans le procès-verbal ci-dessus désigné.

Fait et arrêté ledit jour et an que dessus et ont signé les membres du conseil général de la municipalité de la commune de Réaux ainsi que le sieur Raymond.

Le traitement de 1 000 livres alloué à l’instituteur dans la délibération qui précède paraît assez élevé pour l’époque ; mais il faut remarquer que l’instituteur est logé dans une moitié du presbytère, et que l’autre moitié sera mise ne location pour parfaire son traitement. Réau n’avait donc plus de curé ; il n’y a plus de casuels à l’église. Il n’est pas étonnant que la commune ait pris en charge son traitement, probablement égal aux émoluments que pouvait recevoir l’instituteur avant le départ du clergé.

Le registre des délibérations du Conseil de la commune noue reporte au deuxième jour complémentaire de l’an 10. Voici le texte de la délibération qui fut prise pour le choix d’un instituteur :

Ce jourd’hui deuxième  jour complémentaire, an 10 (19 septembre 1802) le Conseil de la commune étant assemblé à l’effet de délibérer sur la nomination d’un instituteur, par le vu d’une lettre qui nous indique  l’arrêté du préfet du 11 fructidor dernier, nous avons délibéré sur le choix du sieur Lecomte père, qui, depuis environ trois ans, a fait les institutions particulières et n’ayant jamais joui d’aucune indemnité pendant ces trois ans, ayant pris les enfants sans connaître  leurs premières lettres et aujourd’hui ayant fait des progrès pour la lecture, l’ écriture et les règles, l’obéissance et l’honnêteté toujours répétées à leurs sorties.

Le conseil ayant délibéré, le solde de chaque mois pour l’instruction, savoir : première classe pour chaque enfant, par mois pour lire, écrire et calculer : 1,50 centimes ; secundo pour lire la somme de 0,90 et pour petite classe 0n60 et il est accordé en outre, pour son logement une somme de quatre vingt dix livres tournois. Et attendu que continuera son école dans une pièce adjacente au temple du culte catholique ; comme le citoyen ayant toujours  joui d’une bonne réputation, nous lui avons délivré le présent pour lui servir et valoir à ce que de besoin sera, et ont signé les membres présent.

On voit, par cette délibération, que le choix des instituteurs était fait par le Conseil Municipal. .Il semble indiqué que le programme  comprenait la lecture, l’écriture, le calcul et la morale sous le nom d’obéissance et d’honnêteté. Le mode de rétribution n’est plus le même que précédemment, puisqu’au lieu d’une somme fixe de 1 000 livres, payée à monsieur Raymond, le sieur Lecomte ne touchera que des émoluments qui seront d’autant plus variables qu’ils reposent sur le nombre d’élèves et sur leur degré d’instruction. Le chois fait par le Conseil Municipal contient une particularité, dont il n’est pas fait mention dans la délibération, c’est que le sieur Lecomte avait été tailleur d’habits, qu’il était âgé de cinquante six ans lors de sa nomination officielle, et qu’il a quitté l’enseignement en 1825 à l’âge de soixante dix neuf ans. Les fonctions d’instituteur n’étaient probablement pas pénible, en ces temps anciens, pour qu’on y pouvait débuté à l’âge où l’on prend sa retraite aujourd’hui

Il n’est plus question des instituteurs, sur les registres des délibérations du Conseil Municipal qu’un 1832 : Monsieur Dubard, instituteur, adresse à Monsieur le Préfet une requête à l’effet de lui faire remarquer les résultats surprenants qu’il a obtenus par ses méthodes d’enseignement et que ses confrères voisins traitaient de charlatanisme. Il prie Monsieur le Préfet de vouloir bien lui faire obtenir la qualification accordée par le Comité. Le comité, à la requête dur sieur Dubard, se transposte dans la classe et constate les résultas obtenus par des procédé puisés dans les méthodes Lavaud et Somard.

En 1834, le 14 septembre, le Conseil délibère pour le choix d’un instituteur en remplacement du sieur Dubard démissionnaire depuis deux mois. Il arrête son chois sur M. Marois Jean Napoléon pourvu du brevet depuis le premier septembre, et est admis de présenter sa candidature  au Comité Supérieur d’arrondissement de Melun.

Le 22 juin 1830, le Conseil Municipal vote la construction de l’école actuelle. Le local, dit la délibération, est insuffisant et l’instituteur n’a pas de logement dans la commune. Le Conseil prie Monsieur le Ministre de bien vouloir lui accorder une subvention. Le Conseil ne s’occupe plus par la suite que de dresser la liste des indigents et de faire le taux de la rétribution scolaire.

Il n’est pas possible de faire l’historique des différents locaux qui ont servis d’école dans la commune de Réaux. Ils ont subi de telles modifications qu’on ne pourrait y reconnaître leur destination première ou passagère. Quelques uns sont devenus maisons d’habitation et ont été transformés au grès des besoins des propriétaires. On ne saurait y trouver ce qui fut salle de classe ou logement de l’instituteur ; d’autres sont tombés plus bas et sont devenus cabaret. Rien n’inique que ces lieux aient été autrefois l’asile de l ‘étude. Personne ne se souvient ce que pouvait être le mobilier de ces classes rudimentaires, et il est à présumer qu’il se composer de bien peu de chose ; si l’on considère la simplicité des programmes d’études.

 

 

 

Liste des instituteurs qui ont dirigé l’école de Réau

 depuis les temps les plus reculés.

 

 

Nom et Prénom

Entrée en fonction

Sortie

 

Rousseau Louis

Leréverent Jean

Lagranoire Charles

Oudet César

Greslin Esme

Fleuret Nicolas

Carnillot François Pierre

Lelarge Simon

Fleuret Nicolas

Gerard Dominique

Forest Dominique

Ayguasse Dominique

Emery Jacques

Savary Charles Nicolas

Raymond Jean

Lecomte Antoine Denis

Lelong Isidore Prosper

Dubard Alexandre

Marois Jean Nicolas Thomas

Denisot Pierre

Boisvieux Désiré

Havard Adolphe

 

 

14 août 1684

14 janvier 1687

10 mars 1688

03 janvier 1721

02 decembre1723

03 février 1727

03 janvier 1729

09 novembre 1738

09 octobre 1739

13 avril 1741

03 mars 1744

23 avril 1744

28 juin 1744

05 mars 1777

25 décembre 1794

27 mai 1801

1825

1827

15 septembre 1834

1869

10 septembre 1870

25 septembre 1871

 

 

1687

1688

1721

1723

1729

1729

1738

1739

1741

1744

1744

1744

1777

01 septembre 1793

1801

1825

1827

1834

1869

1870

25 septembre 1871

01 janvier 1881

 

 

 

 

 

3ème partie

        Notice historique

 

On ne trouve aucune note historique sur le village de Réaux, ce qui laisse supposer qu’il n’a pas d’histoire. Le docteur Péleve Pascale dans son ouvrage  sur les communes de Seine et Marne lui consacre  la notice suivante :

 

Dans les temps immémoriaux la seigneurie de Réaux appartenait à l’abbaye de Saint Claire ( ?). ce village est situé au milieu d’une plaine fertile, traversée par la route de Paris à Genève par Brie Comte Robert et Melun ; à deux lieues de ces deux villages, l’un au nord, l’autre au sud.

L’église est un édifice du 14èm siècle qui n’offre rien de remarquable. Ce village était au diocèse de Sens, et était la première direction départementale du canton de Melun. Depuis, il a été réuni au canton e Brie Compte Robert.

Réunis en plusieurs écart :

1° Eprunes, ferme au sud et à un quart de lieue ; Echu en 1260 à Jean troisième fils de……..  III de Melun.

 2° Galande ferme située au nord et qui fut…….entourée de fossés.

3° Les hameaux de Villaroche et celui d’Ourdy, située la première à l’est et l’autre au sud ouest de la commune. L’antiquité assez lourde de Villaroche est prouvée par d’anciennes constructions et des chaussées que l’on retrouve dans la campagne et qui attestent en outre que ce lieu fut jadis plus considérable qu’il ne l’est aujourd’hui. Mais il est absurde de penser que ce hameau ait jamais été une ville. Le mot ville ne désigne jamais qu’une habitation.

L’ouvrage publié par Monsieur Michelin en 1830 ne contient pas d’autre détail.